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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 20:59

frassa_christophe_andre08018u.jpgSénateur (ratt. UMP) représentant les Français établis hors de France, Christophe-André Frassa est membre des différents groupes interparlementaires d'amitié du Sénat avec les pays d'Asie de l'Est. Membre du groupe interparlementaire d'études et de contact France - République populaire démocratique de Corée (RPDC), il a interrogé le gouvernement français, le 11 novembre 2010, sur les relations bilatérales entre la France et la RPDC. Rappelant la mission confiée à ce sujet à Jack Lang par le président de la République Nicolas Sarkozy, il demande quelles suites ont été données à la proposition d'ouvrir un bureau français d'action culturelle et de coopération à Pyongyang, en soulignant que la France est l'un des deux derniers pays de l'Union européenne à ne pas avoir établi de relations diplomatiques complètes avec la République populaire démocratique de Corée - ce qui n'est pas conforme à la tradition diplomatique française de reconnaissance des Etats et non des régimes. Il pose aussi plusieurs questions concrètes sur la coopération bilatérale, dans les domaines de la solidarité, de la francophonie et de l'éducation. L'Association d'amitié franco-coréenne reproduit ci-après l'intégralité de sa question écrite.

 

Question écrite n° 15877, publiée dans le JO Sénat du 11 novembre 2010, page 2930

 

M. Christophe-André Frassa attire l'attention de M. le ministre des Affaires étrangères et européennes sur les relations entre la France et la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord).


Il lui rappelle qu'en 2009 le député Jack Lang a été chargé par le Président de la République Nicolas Sarkozy d'une mission portant, notamment, sur les relations bilatérales entre Paris et Pyongyang, alors que notre pays est l'un des deux derniers États membres de l'Union européenne à ne pas avoir établi de relations diplomatiques complètes avec la RPD de Corée. Il lui indique qu'à l'issue de cette mission il a été envisagé l'ouverture d'un bureau français d'action culturelle et de coopération à Pyongyang, comme une possible première étape avant l'établissement de relations diplomatiques complètes.


Il souhaiterait connaître les suites données à cette proposition d'ouverture d'un bureau d'action culturelle et de coopération qui s'inscrirait dans la tradition diplomatique française de reconnaissance des États et non des régimes, notamment en cas de reprise des pourparlers à six sur la question nucléaire dans la péninsule coréenne.


Il souhaiterait connaître, par ailleurs, les actions qui sont actuellement conduites, ou envisagées, dans le domaine de la solidarité avec les populations nord-coréennes, touchées par les inondations de cet été en Asie du Nord-Est.


Il demande comment est encouragé l'apprentissage du français en Corée du Nord, où l'enseignement de notre langue apparaît en recul.

 

Il rappelle enfin qu'un programme de coopération bilatérale dans le domaine de l'architecture a pris fin cette année et souhaiterait savoir si le gouvernement français envisage l'attribution de bourses à d'autres étudiants nord-coréens en France, et dans quels domaines.



Source : Sénat (dont photo)

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Publié par Association d'amitié franco-coréenne - dans Relations France-Corée
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Nouvelles de la "liste noire"

Temps restant avant que le secrétaire général de l'AAFC soit (peut-être) autorisé à revenir en Corée du Sud*

 

 

* Le ministre de la Justice peut interdire l'entrée en République de Corée (du Sud) d'un étranger qui a quitté le pays suivant un ordre de déportation il y a moins de cinq ans (sixième alinéa du premier paragraphe de l'article 11 de la loi sud-coréenne sur l'immigration)