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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:31

Incroyable mais faux : non, nous n'avons aucune preuve qu'Elvis Presley soit vivant et encore moins qu'il habite à Pyongyang. Mais tout au long du reportage de Lionel de Coninck diffusé sur France 3 le 13 février 2013 dans l'émission "Pièces à conviction", et intitulé "Sur la piste des Françaises kidnappées par la Corée du Nord", vous n'avez la moindre preuve matérielle à l'appui du titre choc de ce "documentaire". Alors, pour la prochaine émission de Lionel de Coninck consacrée à la Corée du Nord, nous lui conseillons vivement de se pencher sur l'hypothèse Elvis Presley : en effet, beaucoup de personnes pensent qu'il n'est pas décédé. Et s'il est quelque part, pourquoi ne pas tabler sur la République populaire démocratique de Corée ? Ce sera tellement plus attrayant qu'une Française supposée avoir les yeux bleus, dont on ne connaît pas le nom et dont on n'a pas de photo ni même la date de la disparition... et cela fera encore plus de spectateurs !

Un jour que nous demandions à Philippe Pons, un des spécialistes de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), pourquoi certains de ses confrères pouvaient avancer sans preuves des hypothèses hautement invraisemblables sur ce pays comme autant de faits à leurs yeux incontestables, il nous avait répondu que, dans le cas de la Corée du Nord, le recoupement des sources étant impossible, il était malheureusement fréquent d'agir de la sorte.

Dans le cas de Lionel de Coninck, le journaliste croit vraisemblablement dur comme fer à la présence de Françaises "kidnappées" en Corée du Nord. Mais son reportage n'avance aucun élément convaincant, contrairement au principe qui devrait être celui de l'émission "Pièces à conviction". Ce n'est même pas un scoop en France - un article défendant la même thèse avait déjà été publié en 2008 dans Le Figaro - et encore moins au Japon où la question des citoyens japonais enlevés par les services secrets nord-coréens est à ce point un sujet national que des émissions de télévision lui sont consacrées chaque mois et qu'un ministère ne s'occupe que de ce sujet. C'est ainsi un combat permanent de militants d'extrême-droite japonais, épaulés par une partie de l'administration et les milieux du renseignement, d'essayer d'intéresser à leur cause d'autres pays en tentant d'accréditer la thèse que leurs citoyens auraient, eux aussi, été "kidnappés" par les services de renseignement de la RPD de Corée. Pour faire avancer cette cause, ils cherchent des médias étrangers à qui ils donnent, clés en main, tous les éléments nécessaires : c'était en 2008 le cas du Figaro, et c'est le cas cette fois-ci de France Télévisions.

Mais un travail d'enquête journalistique mené selon les règles déontologiques de la profession doit - ou devrait - recouper les sources. Et dans le cas de ces Françaises - car elles seraient trois - ce sont des dires d'autrui, des suppositions toutes exprimées au conditionnel et des preuves matérielles inexistantes qui servent de fil conducteur à une enquête de très faible qualité.

La source première, celle qui est systématiquement mise en avant par les services secrets japonais et les journalistes qui leur servent de relais, est un article publié dans un journal libanais en 1979 et évoquant trois Françaises. Lionel de Coninck a voulu contacter les sources de cet article : les personnes ayant fait ces déclarations sont malheureusement injoignables...

Alors, Lionel de Coninck a voulu interroger les "repentis" : déjà, l'inévitable Charles Jenkins, soldat américain basé en Corée du Sud et ayant fait défection au Nord en 1965. Il est évident que s'il voulait retourner dans le "monde libre", sans ennui - ce qu'il fit en 2004 -, il avait intérêt à raconter une belle histoire et à se poser en victime. Charles Jenkins n'aurait fait qu'entendre parler de ces Françaises, mais cet homme dont l'aventure lui a valu un livre à succès - surtout au Japon, car il a épousé une Japonaise - et une certaine notoriété, a la fâcheuse tendance à s'enhardir devant les caméras, ce qui en fait le client idéal. Seul problème pour les historiens : ses déclarations sont malheureusement trop souvent contradictoires avec celles d'un autre défecteur américain, toujours installé en RPDC, James Dresnok, à qui le réalisateur britannique David Gordon a d'ailleurs consacré un film.

Deuxième témoin convoqué à la barre par Lionel de Coninck : Kim Hyun-hee, l'espionne nord-coréenne qui aurait fait exploser le vol KAL858 en 1987. Mais Kim Kyun-hee est au centre d'une controverse en Corée du Sud : en 2007, des familles de victimes du vol KAL858 ont demandé l'ouverture d'une enquête sur l'implication des services secrets sud-coréens dans cet attentat... Bien sûr, le reportage diffusé par France 3 n'en dit rien.

Ne pouvant se contenter que de propos rapportés indirectement par des personnes qui auraient entendu parler de la présence de Françaises en RPDC, notamment de l'une d'entre elles qui aurait les yeux bleus ou qui ferait la cuisine (ce qui, soit dit en passant, correspond à deux clichés de la Française en Asie...), le réalisateur s'est tourné vers les administrations françaises, notamment le ministère de l'Intérieur et le ministère des Affaires étrangères. Les administrations ont répondu qu'elles ne savaient rien et ne pouvaient évidemment pas mener d'enquête sur des personnes dont on ne sait pas si elles ont disparu ni quand elles ont disparu, dont on ne connaît pas les noms et dont on ne possède même pas de photos ou de signalements. Des dizaines de milliers de Français et de Françaises sont portés disparus en France dans la période retenue par Lionel de Coninck (1975-1985) : alors, pourquoi privilégier une hypothétique piste nord-coréenne, quand, à notre connaissance, aucune famille française n'a jamais signalé la disparition d'un des siens en RPDC ? Une connaissance préalable plus fine des procédures d'enregistrement de disparitions par les administrations françaises, en métropole et à l'étranger (dans ce cas, par les services consulaires), aurait épargné à Lionel de Coninck de se heurter à ce qu'il a perçu - et a voulu faire percevoir au téléspectateur - comme un mur d'incompréhension.

Au demeurant, rien n'interdit à une personne de disparaître, et d'aller de son plein gré dans un pays étranger, que ce soit la Suisse ou la Corée du Nord. Parmi les millions de destins individuels de citoyens français, pourquoi certains n'auraient-il pas choisi de partir vivre en RPDC, à un moment où un autre des plus de soixante ans d'histoire de ce pays ? Des GIs américains qui étaient stationnés en Corée du Sud ont bien fait ce choix.

Entre les invasions extra-terrestres, les prophéties mayas et autres pandémies meurtrières, il y a certainement une place à prendre, parmi les grandes peurs du troisième millénaire, sur de prétendus enlèvements de Françaises par les Nord-Coréens. Mais alors que ce sujet, s'agissant de ressortissants japonais et sud-coréens, est un vrai débat toujours ouvert, il y a quelque chose de pitoyable à vouloir y associer des citoyens français, dans le seul but de favoriser l'identification du téléspectateur français. Si c'est l'intérêt des Japonais de jouer un tel jeu, pourquoi des journalistes français ou des responsables de chaînes du service public, qui achètent ces documentaires, acceptent-ils de s'y prêter ? Cela mériterait certainement, à défaut d'une émission spéciale de "Pièces à conviction", une enquête de la Cour des comptes sur le bon usage des deniers publics, en l'occurrence du produit de la redevance audiovisuelle payée par les ménages français.

TV cerveau

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Publié par Association d'amitié franco-coréenne - dans Corée et médias
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commentaires

lionel de coninck 14/03/2013 15:08


cher monsieur


cette petite blague avec Elvis, vous  amuse beaucoup, je le sais, mais il serait peut etre plus convenable, me semble t il de rester serieux. Vous semblez oublier volontairement j'imagine,
que des japonais et japonaises ont ete enleves en Europe!! qu' au moins une europeenne a ete enlevee et est morte en Coree du nord, que les 3 libanaises existent reellement a tel point que l'une
d'entre elle est toujours la bas. Que les anciens espions Nord Coreens que nous avons rencontres n'ont pas ete tortures pour raconter ce qu'ils ont raconte devant la camera, et qu'enfin l'onu
s'est saisi des enlebvements d'etrangers et est sur le point de creer une commission d'enquete internationale. Et enfin, j'aurais adore pouvoir aller en DPRK pour que les responsables poilitiques
locaux balaient, preuves a l'appui toutes ces informations, mais encore une fois, ils n'ont meme pas daigne repondre à ma demande de visa. Visiblement vous avez beaucoup de bonnes relations avec
la DPRK et si vous pouviez m'aider a avoir mon visa afin que je puisse librement aller sur place verifier ces informùations et toquer aux portes des francaises habitant a pyongyang (puisque j'ai
leurs adresses) j'en serai ravi. Je pourrais par la meme verifier votre histoire d'Elvis qui semble vous tenir tellement a coeur... 


Bien a vous


Lionel de Coninck

Association d'amitié franco-coréenne 14/03/2013 23:03



Cher Monsieur,


Mais nous sommes extrêmement sérieux s'agissant des doutes sur la disparition d'Elvis Presley ! Les preuves accumulées sur ce dossier nous semblent au moins aussi solides que celles que vous avez
rassemblées sur les Françaises qui auraient été enlevées par les Nord-Coréens.


La question n'est pas celle des Japonaises (sinon, pourquoi auriez-vous choisi un intitulé de votre documentaire l'axant sur les Françaises disparues en Corée du Nord ?). Toutefois, comme vous
abordez la question, convenez que nous nous mettons nullement en doute que des Japonaises ont été enlevées par les services secrets nord-coréens : ce sont des faits avérés et reconnus,
notamment par feu le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il lors d'une visite à Pyongyang du Premier ministre M. Koizumi. Ce sont des actes parfaitement regrettables et à déplorer. Toutefois,
permettez-nous de vous poser une question : pourquoi passez-vous sous silence les brutalités de la colonisation japonaise, en particulier l'esclavage sexuel de milliers de femmes asiatiques, le
pillage des ressources de la Corée pendant plus de 30 ans, la japonisation des noms et de l'éducation et l'enrôlement forcé des Coréens dans l'armée impériale nippone ? Ce ne sont pas
seulement des problèmes du passé : aujourd'hui encore, les Coréens résidents permanents au Japon sont des citoyens de seconde classe.


S'agissant de l'Européenne enlevée - roumaine - une question est cruciale : pourquoi la RPDC, qui avait d'excellentes relations avec la Roumanie, aurait-elle fait enlever une ressortissante d'un
pays ami ? Pour former des espions envoyés ensuite en Roumanie ? La question mérite d'être posée. Il est dommage que votre documentaire n'y réponde pas. Vous avez en fait adopté le point de vue
de vos sources japonaises, pour lesquelles les 17 Japonais sont un crime impardonnable donnant lieu à des émissions de télévision régulièrement et même à un ministère dédié, quand les horreurs de
la colonisation japonaise sont passés sous silence. Le révisionnisme historique japonais ne naît pas du néant... une des méthodes privilégiées en est la sélection des seuls éléments
historiques servant l'une des historiographies en présence. La vérité historique est la première victime de ces pratiques.


Si les Libanaises existent bel et bien, pouvez-vous donner leurs identités et les dates de leur disparition ? Comment expliquez-vous qu'elles aient refusé de vous parler ?


Parmi les anciens espions nord-coréens, l'un d'entre eux baisse les yeux quand vous lui posez la question des Française. Comme tous les ex-espions passés de l'autre côté, il est pourtant
prolixe sur la critique de son ancien employeur : les mémoires d'espions montrent que c'est un comportement actuel. Mais sur le sujet qui vous préoccupe, il est très en-deçà du titre même de
votre documentaire. L'autre ex-espionne, ou supposée telle, qui aurait été impliquée dans l'affaire de la Korean Airlines en 1987, est mise en cause par des familles des victimes. La
question reste posée de l'implication des services secrets sud-coréens dans ce drame. La fiabilité du témoignage de cette personne, aujourd'hui proche des services du Sud, est douteuse. Il est
dommage, là encore, que vous n'ayiez pas jugé utile de mentionner ces faits


Vous savez aussi bien que d'autres que les commissions d'enquête internationale de l'ONU répondent à des critères politiques : si les Japonais en obtiennent une sur les enlèvements,
c'est parce qu'ils auront réuni une majorité d'Etats à leurs vues. Mais à quand une commission d'enquête internationale sur les crimes de la colonisation japonaise, en Corée et dans le reste de
l'Asie ? ou sur les discriminations des Coréens du Japon ?


A aucun moment vous n'interrogez vos sources : vous vous appuyez manifestement beaucoup sur les sources du renseignement japonais. Jugez-vous celles-ci fiables et impartiales, au regard du
contentieux historique entre Nord-Coréens et Japonais ? La seule vraie révélation que vous apportez, par rapport à un article du "Figaro" sur le même sujet déjà publié, est que des
Françaises vivent en Corée du Nord... sous des noms coréens. Comme vous l'évoquez vous-même dans le débat qui suit le documentaire, il peut s'agir de personnes ayant volontairement choisi de
vivre en Corée du Nord, et probablement pas des femmes dont vous cherchez désespérément la trace. Et serait-il si incohérent que par exemple l'une ces Françaises, aujourd'hui très âgée, née avant
guerre et mariée à un officier nord-coréen, ait pu s'établir en RPDC après la Libération en 1945 ? Comme nous l'avons déjà observé dans notre article sur le blog de l'AAFC, il y a autant de
destins individuels que de personnes.


On peut penser que ces personnes, intégrées à la société nord-coréenne, n'auraient pas forcément envie de vous parler si vous vous rendiez en Corée du Nord, surtout sur des sujets relevant du
renseignement dont elles ne savent sans doute pas grand-chose (un citoyen français lambda a-t-il lui aussi autre chose à dire que manifester une opinion sur les services de son pays ?). A propos
d'opinions, pourquoi parmi les défecteurs américains avoir utilisé le seul Charles Jenkins, excellent client pour les médias, amateur de sujets à sensation ? Parce qu'il a épousé une
Japonaise et adopté le point de vue japonais, qui sert votre thèse ? Et encore parle-t-il, lui aussi, au conditionnel : en fait, vous semblez le seul à ne pas douter un instant que des
Françaises ont été enlevées par les Nord-Coréens en employant l'indicatif.


C'est votre droit d'avoir vos convictions et vos opinions. Mais il faut des preuves, et le fait que vous conduisiez votre enquête à charge, en faisant feu de tout bois y compris des éléments
les plus douteux et des témoins indirects les moins fiables (dans un procès, ce genre de preuves ne vaut pas grand-chose), ne peut évidemment guère disposer les Nord-Coréens à vous accorder un
visa. Prenons le cas inverse : croyez-vous que le gouvernement américain accorderait son visa à un journaliste nord-coréen qui viendrait enquêter sur les crimes de guerre commis - car il y en a
eu, comme dans tout conflit, et des deux côtés - par les troupes onusiennes sous commandement américain pendant la guerre de Corée ?


Au final, vous avez cru déceler dans les non-réponses des administrations françaises la preuve d'une gêne qui cacherait - forcément - quelque chose. Mais nous avons, à l'AAFC, suffisamment de
contacts avec le ministère français des Affaires étrangères pour pouvoir affirmer qu'il n'a aucune complaisance vis-à-vis de la Corée du Nord : ils n'ont simplement rien à vous dire, parce qu'il
n'y a pas de preuves et qu'on ne peut pas pratiquer la présomption de culpabilité.


Enfin, des centaines de milliers de personnes disparaissent volontairement chaque année de par le monde, et c'est leur droit, comme vous l'ont dit les services de police français
travaillant sur les dossiers des disparus, et notamment des disparitions inquiétantes pour lesquels des éléments objectifs sont réunis (présence dans une zone en guerre, date précise de
disparition, nom du disparu, autant d'éléments que vous ne pouvez pas fournir s'agissant des Françaises que vous recherchez).


Au Japon, on appelle les disparus volontaires les "évaporés", et ils seraient dans ce seul pays 100 000 chaque année. Alors, oui, si demain nous apprenions que quelques-uns auraient fini par
s'établir en Corée du Nord (notamment parmi les Coréens du Japon), nous le croirions plus volontiers que la pure hypothèse de Françaises enlevées en RPDC.


Comme nous ne pouvons malheureusement pas consacrer toute notre énergie à votre seul sujet, aussi louable soit-il, nous allons devoir interrompre ici ces échanges. 



lionel de coninck 05/03/2013 12:24


bonjour


j'ai beaucoup aime votre commentaire sur mon documentaire. Bien sur qu'il y a peu d'éléments, mais comme vous le savez suremùent, il y a toujours peu d'éléments au début... Demandez donc aux
parents de Megumi Yokota, s'ils avaient beaucoup  d'éléments avant de se rendre compte que leur fille, ne vous en déplaise, avait bien été enlevée par les services de la Corée du nord. Comme
beaucoup d'autres... Que vous vouliez contester ce que Kim Jong Il lui même a reconnu, je vous le rappelle, me surprend un peu. Enfin, pour votre information, j'attends toujours que les services
diplomatiques de la Corée du Nord réponde à ma demande de visa (oui ou non, mais qu'il répondent, à cette demande déposée il y a plus de 6 mois)... j'aurais été enchanté de pouvoir aller vérifier
sur place, comme vous dites et croiser mes sources.... 


cordialement


Lionel de Coninck


Réalisateur.

Association d'amitié franco-coréenne 05/03/2013 12:57



Cher Monsieur, merci de votre intérêt pour notre blog. La différence entre les Japonais et les Sud-Coréens, d'une part, et les Françaises, d'autre part, est que dans le premier cas il y a des
preuves (apportées par les Nord-Coréens eux-mêmes), et que dans le second cas il n'y en a aucune de tangible. Des témoins oculaires libanais qui disparaissent et refusent de parler, des personnes
qui disent en avoir vu d'autres qui disent avoir entendu parler de ces Françaises... dont on n'a ni les noms, ni les photos, ni même les dates supposées de disparition. C'est pourquoi nous
estimons que vous devriez vous pencher davantage sur l'hypothèse Elvis Presley : beaucoup de gens pensent qu'il n'est pas mort, et dans ce cas, s'il faut le chercher quelque part, pourquoi pas en
Corée du Nord ? J'ai entendu dire moi aussi qu'on avait rencontré en Corée du Nord des Américains avec une banane sur la tête, à une date indéterminée (disons entre 1975 et 1985, comme pour une
certaine Française aux yeux bleus) : et si c'était Elvis ? Il serait plus que temps que "Pièces à convictions" se penche sur cet important dossier, en interrogeant la famille d'Elvis,
ses amis, les nombreux spécialistes de la vie du rocker et du mystère Elvis, et bien sûr l'administration nord-coréenne - dont nous ne doutons pas qu'elle comprendra que toute la lumière
doit être faite sur cette ténébreuse affaire.



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