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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 22:33

Agé de 57 ans, Jean-François Fitou succède à Emmanuel Rousseau comme directeur du bureau français de coopération en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord). En l'absence de relations diplomatiques complètes entre la France et la RPD de Corée - ce que regrette par ailleurs l'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC), cette situation n'étant pas favorable aux intérêts de la France et contraire à la tradition diplomatique français de reconnaissance des Etats et non des régimes - le directeur du bureau français de coopération à Pyongyang est le plus haut représentant de la République française en RPD de Corée. L'AAFC souhaite plein succès à Jean-François Fitou dans l'exercice de ses fonctions.

Jean-François Fitou nouveau directeur du bureau français de coopération à Pyongyang

Si Jean-François Fitou est souvent désigné comme l'ancien mari de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, par ailleurs d'origine coréenne, le co-auteur de Saint-Simon ou le système de la Cour avec Emmanuel Le Roy Ladurie (en 1997) est d'abord un fonctionnaire de la République, brièvement passé par les cabinets ministériels - en 2002-2003, il a été directeur adjoint de cabinet de Noëlle Lenoir, ministre déléguée aux Affaires européennes.

Diplômé de l'Institut d'études politiques (IEP) de Toulouse, Jean-François Fitou est agrégé d'histoire. Ancien élève de l'ENA, il a été sous-préfet de Langon, avant d'exercer de premières fonctions au ministère des Affaires étrangères en tant que conseiller en Grande-Bretagne, à partir de 1998.

A sa sortie du cabinet de Noëlle Lenoir en 2003, il est nommé délégué aux affaires européennes et internationales au ministère des Affaires sociales. Il revient au Quai d'Orsay en 2005 en tant que chef du service des moyens et du réseau à la direction générale de la coopération internationale et du développement

Il se spécialise alors sur le monde musulman, devenant premier conseiller de l'Ambassade de France en Afghanistan (de 2007 à 2009) puis ambassadeur au Kosovo (de 2009 à 2012).  

Si ses fonctions à Pyongyang seront les premières dans cette partie du monde, il a déjà l'expérience des régions marquées par les tensions et les crises internationales.

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Publié par Association d'amitié franco-coréenne - dans Relations France-Corée
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Nouvelles de la "liste noire"

Temps restant avant que le secrétaire général de l'AAFC soit (peut-être) autorisé à revenir en Corée du Sud*

 

 

* Le ministre de la Justice peut interdire l'entrée en République de Corée (du Sud) d'un étranger qui a quitté le pays suivant un ordre de déportation il y a moins de cinq ans (sixième alinéa du premier paragraphe de l'article 11 de la loi sud-coréenne sur l'immigration)