Partager l'article ! Du Bellay et Montaigne en Corée du Nord: Depuis 2005, dans le cadre d'échanges universitaires entre la France et la République populaire d ...
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Association d'amitié franco-coréenne |
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Depuis 2005, dans le cadre d'échanges universitaires entre la France et la République populaire
démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) sont accueillis chaque année dans notre pays, pendant un mois, des professeurs et des chercheurs nord-coréens en français de l'Université Kim
Il-sung et de l'Université des langues étrangères de Pyongyang. Le jeudi 12 novembre 2009, des membres de l'AAFC ont à nouveau rencontré trois professeurs et chercheurs coréens, à qui ils ont
remis des ouvrages d'auteurs français du XVIème siècle.
Bis repetita non placent. Pourtant, pour la deuxième année
consécutive, l'AAFC a rencontré à Paris, avant leur retour en Corée, trois professeurs et chercheurs nord-coréens en français de l'Université Kim Il-sung et de l'Université des langues étrangères
de Pyongyang, à qui ils ont remis du matériel pédagogique : après des manuels de français langue étrangère en 2008, la demande des universitaires coréens a porté cette année sur les auteurs français du XVIème siècle. Michel de Montaigne, Joachim du Bellay ou encore
François Rabelais seront prochainement lus à Pyongyang.
Cette rencontre a aussi été l'occasion d'un échange de vues sur l'apprentissage du français en République populaire démocratique de Corée et les possibilités d'échanges culturels, au moment où
la visite à Pyongyang de l'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang, en tant qu'envoyé spécial du président de la République Nicolas Sarkozy, est susceptible d'ouvrir des perspectives nouvelles de coopération
linguistique et culturelle.
Les professeurs et chercheurs coréens ont suivi un stage pédagogique d'un mois au Centre universitaire d'études
françaises de Grenoble, témoignant de la diversité de coopérations universitaires engagées depuis 2005 dans le domaine pédagogique et de l'apprentissage du français. Ces actions restent toutefois encore à étoffer, pour que le français retrouve la place qui fut naguère la sienne, celle d'une
des langues étrangères les plus étudiées en République populaire démocratique de Corée.