Au quatrième jour de l'assaut israélien sur la bande de Gaza, dont le bilan provisoire s'établissait déjà à près de 350 morts, la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) a fermement condamné "le meurtre de civils désarmés comme un crime contre l'humanité (...) et un défi ouvert au processus de paix au Moyen-Orient." Pyongyang a appelé à un arrêt immédiat des attaques israéliennes.
Le mardi 30 décembre 2008, au quatrième jour des combats menés par l'armée israélienne sur la bande de Gaza, dont le bilan provisoire s'établissait à quelque 350 morts et 1.700 blessés, le ministère des Affaires étrangères de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) a appelé à l'arrêt de ces raids aériens "barbares".
Selon l'agence officielle nord-coréenne KCNA, "la République populaire démocratique de Corée dénonce fermement le meurtre par Israël de civils désarmés comme un crime contre l'humanité, une grave provocation contre les Palestiniens et les autres peuples arabes et un défi ouvert au processus de paix au Moyen-Orient", ajoutant que "Israël doit immédiatement cesser toutes ses actions militaires et répondre positivement à la demande des peuples arabes et des autres peuples du monde d'une solution équitable et complète à la question du Proche-Orient."
Dans son soutien aux mouvements d'indépendance du Tiers Monde, Pyongyang a toujours été solidaire des Palestiniens. Le 7 mai 2002, le délégué général de la RPDC aux Nations-Unies avait ainsi dénoncé la "féroce action militaire" que venait d'entreprendre d'Israël comme une "violation de la souveraineté de la Palestine". La Palestine a également établi une réprésentation diplomatique permanente à Pyongyang. (Source : Kuwait News Agency, KUNA)
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De même que la Corée du Sud avait été un des principaux alliés des Etats-Unis au Vietnam, Séoul avait déployé l'un des plus importants contingents militaires aux côtés des troupes américaines en Irak en suscitant, près d'un demi-siècle après la guerre du Vietnam, un mouvement analogue de rejet au sein de l'opinion publique sud-coréenne (ci-contre, manifestation devant le siège du parti Uri, alors au pouvoir, le 23 juin 2004, photo AP/Yonhap, le jour même où l
- alors qu'un mur de béton a été érigé par les Américains au sud de la Corée, le long de la zone démilitarisée (DMZ), les Israéliens ont construit en Cisjordanie une "clôture de sécurité" tout au long d'un tracé de près de 700 km ;
Les relations palestino-nord-coréennes ont été fondées notamment sur des relations d'amitié personnelles entre le président de la République populaire démocratique de Corée Kim Il-sung et le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat.
L'accord de Pékin, conclu le 13 février 2007 lors des pourparlers à six (les deux Corée, les Etats-Unis, la Chine, la Russie, le Japon), prévoyait la livraison d'énergie à la RPDC par les cinq autres parties, en contrepartie de la désactivation de ses installations nucléaires militaires par Pyongyang. Plus d'un an et demi plus tard, le Japon reste la seule partie à n'avoir honoré aucun de ses engagements, en arguant de la
Bien que l'attitude de Tokyo ouvre une opportunité d'exister pour l'UE sur la scène diplomatique coréenne, une nouvelle occasion semble ainsi d'ores et déjà perdue : alors que
Depuis son accession au poste de secrétaire général des Nations-Unies en janvier 2007, le Sud-Coréen Ban Ki-moon n'avait pas encore effectué de visite officielle dans son pays natal. C'est désormais chose faite, depuis son arrivée à Séoul le jeudi 3 juillet 2008, dans le cadre d'une tournée en Asie du Nord-Est qui le conduit également à Tokyo et à Pékin.
Toujours sourde aux protestations de l'opinion publique, l'administration Lee Myung-bak accélère les négociations pour la conclusion d'un autre accord de libre-échange, cette fois avec l'Union européenne (UE). Un objectif partagé par les représentants de l'UE : présent à Jeju pour la huitième rencontre des ministres de l'économie du forum ASEM (regroupant 45 Etats d'Asie, d'Europe et d'Amérique), le commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia a déclaré, dans un entretien donné le 15 juin 2008 au quotidien sud-coréen de langue anglaise The Korea Times, que l'Union européenne visait la conclusion d'un accord de libre-échange avec la Corée du Sud d'ici la fin de l'année 2008.
La KCTU observe que, la plupart des majors de l'eau étant européennes, l'ouverture législative récente du marché sud-coréen de l'eau au capital privé menace directement ce service public. La KCTU rappelle les conséquences catastrophiques de la libéralisation des services de distribution d'eau en Bolivie, où les prix ont été multipliés entre 10 et 20, en Afrique du Sud, où des millions de personnes n'ont plus accès à l'eau potable et où 300 personnes sont mortes de choléra, aux Philippines, où la plupart des ménages n'ont accès à l'eau que quatre heures par jour, tandis que les cas de choléra se sont aussi multipliés.
Les ministres des affaires étrangères du G8 (ci-contre, les chefs d'Etat du G8 le 7 juin 2007) se réunissent au Japon, le jeudi 26 juin 2008 : la mise en oeuvre de l'accord de Pékin à six parties (les deux Corée, les Etats-Unis, la Chine, la Russie et le Japon), signé le 13 février 2007, sur le programme nucléaire nord-coréen, sera l'un des principaux points de l'ordre du jour.
Dès l'origine, la frange néo-conservatrice de l'administration américaine a mal accueilli l'accord de Pékin. Elle s'est donc évertuée à relancer un certain nombre de campagnes hostiles à la RPDC, notamment les
Face au caractère éminemment politique de la mise en cause des actions du PNUD en Corée du Nord, un rapport d'audit indépendant a été commandé par l'ONU à l'ancien Premier ministre hongrois Miklos Németh, qui a mené une enquête approfondie en interrogeant plus de 70 personnes et en consultant l'ensemble des archives du PNUD entre 1996, date de ses premières interventions en Corée du Nord, et 2007.
Le 4 juin 2008, M. Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations-Unies, s'est toutefois engagé à mettre en oeuvre les recommandations du rapport Németh, qui déplore notamment le manque de suivi des actions entreprises par le PNUD ainsi que des négligences avérées, comme le maintien dans les caisses du PNUD de 3.500 dollars en faux billets entre 1996 et 2007.
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