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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 01:10

La République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) a informé les organisations internationales des modalités de lancement de son satellite de télécommunications Kwangmyongsong-2, entre le 4 et le 8 avril 2009. Cette annonce intervient alors que le chef des services de renseignements américains a exprimé sa conviction que, selon lui, il était bien envisagé le lancement d'un satellite, et non un tir de missile comme l'administration américaine en défendait invariablement la thèse jusqu'à présent.

Conformément à ses engagements internationaux, la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), partie prenante aux différents traités internationaux sur l'utilisation pacifique de l'espace, a communiqué à l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale et à l'Organisation Maritime Internationale (OMI), les données relatives au lancement d'un satellite de communications Kwangmyongsong-2, au moyen d'une fusée Unha-2, en en précisant les dates (entre le 4 et le 8 avril 2009), les horaires et les coordonnées, comme l'a indiqué à la BBC M. Lee Adamson, porte-parole de l'OMI.

Ces données visent à assurer le lancement en toute sûreté du satellite Kwangmyongsong-2, en évitant notamment toute interception avec un avion ou un navire. Comme l'a précisé l'agence nord-coréenne KCNA, la RPDC souhaite ainsi renforcer la confiance internationale et la coopération scientifique en matière de recherche spatiale.

Anticipant manifestement cette annonce qui met à mal l'argument de l'administration américaine selon lequel était en préparation le lancement d'un missile et non d'un satellite (alors que
les techniques utilisées sont très proches), M. Dennis Blair, directeur des services de renseignements américains, avait déclaré à la commission de la défense du Sénat américain, le 9 mars 2009, "Je tends à croire que les Nord-Coréens ont annoncé qu'ils allaient faire un lancement spatial et mon sentiment est que c'est ce qu'ils ont l'intention de faire. Je peux me tromper mais c'est ce que je prévois.

Alors même que la RPDC se positionne comme une puissance responsable dans le domaine de la conquête spatiale, conformément à des engagements internationaux contractés récemment - ce qui marque une différence de situation par rapport au lancement en 1998 du satellite Kwangmyongsong-1 (ici sur une vue d'artiste), alors interprété par les Américains comme un tir de missile, il est pour le moins surprenant que les grandes puissances internationales continuent de s'en tenir aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies pour interdire tout tir, contrairement aux autres pays déjà présents dans le domaine de la conquête spatiale. Cette situation illustre le système de "deux poids, deux mesures" du droit international onusien. Dans ce contexte, Pyongyang a fait savoir qu'il considèrerait comme un acte de guerre la destruction de son satellite envoyé à des fins pacifiques, suite aux menaces en ce sens du Japon. (Sources : AAFC, KCNA,
The Vancouver Sun)

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 12:37

Le 24 février 2009, le département spatial de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) a annoncé le lancement prochain d'un satellite Kwangmyongsong-2. Une annonce critiquée par les Etats-Unis qui estiment qu'il s'agit en fait d'un missile de longue portée Taepodong-2, capable d'atteindre l'Alaska.

Dans un communiqué publié le 24 février 2009 par l'agence KCNA, un porte-parole du Comité des technologies spatiales de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) a annoncé le lancement prochain d'un satellite de communication Kwangmyongsong-2 ("brillante étoile lumineuse") par une fusée porteuse Unha-2 ("Galaxie")
depuis le cosmodrome de la mer de Corée orientale, situé dans la commune de Hwadae, dans le comté de Musudan de la province de Hamgyong du Nord.

La République populaire démocratique de Corée a toujours souligné son droit à développer un programme pacifique de conquête spatiale, en rappelant les progrès accomplis dans ce domaine "par ses  propres efforts et technologies depuis les années 1980", en rappelant le lancement  avec succès,  le 31 août 1998, d'un premier satellite expérimental Kwangmyongsong-1 (ici sur les images de la télévision nord-coréenne
). La République populaire démocratique de Corée devenait ainsi la neuvième nation à opérer elle-même le lancement d'un satellite, après l'Union Soviétique, les Etats-Unis, la France, le Japon, la Chine, le Royaume-Uni, l'Inde et l'Israël.

Dans son communiqué du 24 février 2009, l'agence spatiale de RPDC a affirmé que "l'espace extérieur est un bien commun de l'humanité et son utilisation à des fins pacifiques est devenue une tendance générale."

Dans le cadre de son programme spatial, l'agence spatiale de la RPD de Corée a annoncé, toujours dans le communiqué du 24 février 2009, qu'elle envisage, à terme, des opération de télédétection des ressources naturelles et de prévision météorologique, afin notamment de renforcer le potentiel économique du pays.

Les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon ont mis en garde la Corée du Nord contre une opération qu'ils estiment être, comme en 1998, un tir de missile Taepodong (selon la nomenclature occidentale, les Coréens l'ayant, eux, baptisé "Paektusan") dont la portée de 6.700 km lui permettrait d'atteindre le territoire américain. Une position également partagée par le ministère français des Affaires étrangères et européennes, qui a déclaré le 24 février 2009 : "La France rappelle qu’aux termes des résolutions 1695 et 1718 du Conseil de sécurité des Nations unies, la Corée du Nord doit s’abstenir de toute activité liée à un programme de missile balistique." La résolution 1718 a été adoptée le 14 octobre 2006, suite à l'essai nucléaire à laquelle a procédé la République populaire démocratique de Corée le 9 octobre 2006.


L'AAFC observe toutefois que les programmes de lancement de satellite de communications ou des missiles balistiques se fondent sur l'utilisation des mêmes technologies, se distinguant essentiellement par leurs finalités. Les critiques adressées à la RPD de Corée sont caractéristiques d'une politique du "deux poids, deux mesures" : lorsque les Etats-Unis ont développé un programme de recherches spatiales, les médias s'étaient alors abstenus de mettre en doute l'annonce par les Etats-Unis d'une conquête pacifique de l'espace, et avaient encore moins mis en doute le droit de la superpuissance états-usienne à conduire des activités reposant sur des technologies duales (à usage civil et militaire), dans un contexte pourtant de confrontation avec l'Union soviétique. S'agissant par ailleurs des résolutions du Conseil de sécurité des Nations-Unies, le droit international public est utilisé dans une logique de protection des grandes puissances et de leurs clients, disposant de toute latitude pour renforcer leur arsenal militaire, y compris nucléaire, alors que les Etats-Unis concentrent déjà à eux seuls la moitié des dépenses militaires de la planète. (Sources : AAFC, KCNA, Xinhua)


Sachez faire la différence :
à gauche, le terrifiant missile nord-coréen sur le point de rayer les Etats-Unis de la carte ;
à droite, une des 500 sympathiques fusées américaines apportant un peu de bonheur à l'humanité.
Source : gros médias

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 01:00

En septembre 2008, lors de son voyage en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), la délégation de l'AAFC a eu le privilège de visiter l'Académie médicale et scientifique Koryo – du nom de l'ancien royaume de Corée - qui abrite un hôpital et des centres de recherche et de formation spécialisés en médecine traditionnelle. Confrontée depuis 1950 à un embargo et à des sanctions diverses qui font aussi sentir leurs effets dans le secteur de la santé publique, la RPDC a dû compter sur ses propres forces et déployer des trésors d'ingéniosité. Pour traiter nombre d'affections, le pays a depuis longtemps recours à la médecine traditionnelle qui est même devenue un des domaines où excelle la Corée du Nord. Alors que le monde se tourne de plus en plus vers les médecines alternatives, le pays exporte maintenant cette science. Un Centre de médecine traditionnelle koryote s'est ainsi ouvert en 2008 au Yémen, nouvel exemple de la coopération que la RPDC entend développer avec les pays "du Sud".


Au Yémen, le Centre de médecine traditionnelle orientale du Koryo est une institution médicale privée née d'un partenariat entre le Docteur Ayed Al-Sohiri, directeur du centre, et le gouvernement nord-coréen qui fournit au centre le personnel qualifié. Il y a aujourd'hui quatre docteurs (trois hommes et une femmes)diplômés en médecine générale et chirurgie aussi bien qu'en médecine traditionnelle koryote, assistés par deux infirmières spécialisées en médecine traditionnelle. "La présence d'une femme dans l'équipe médicale convient assez à la culture conservatrice du Yémen où on préfère que les patientes soient examinées par une femme médecin", explique Zakiya Ahmad Al-Haddad, réceptionniste et gestionnaire du centre. Cette équipe médicale coréenne a déjà travaillé dans d'autres pays arabes, comme la Libye et la Jordanie, et peut donc communiquer sans problème avec les patients et l'administration.

"L'idée a germé quand j'ai rencontré des ingénieurs nord-coréens ayant participé à des projets de construction à l'occasion de l'anniversaire de l'unité du Yémen célébré en 2007 à Ibb [sud-ouest du Yémen]", explique le Docteur Al-Sohiri à propos du centre. "Lorsque j'ai évoqué avec eux l'absence de centres de médecine traditionnelle, ils m'ont conseillé de m'adresser au Bureau économique coréen à Sanaa [la capitale yéménite] en vue d'établir un partenariat."

 

Depuis son ouverture, le centre a traité plus de 600 cas. La plupart des patients viennent sur recommandation de leur médecin, après avoir été traités pour des affections cardiaques ou nerveuses, ou ont été conseillés par d'anciens patients dont la santé s'est améliorée grâce aux traitements reçus dans le centre. Les patients, en majorité des femmes, souffrent surtout de problèmes de dos et des articulations, ou se remettent d'un accident ou d'une attaque cérébrale. La physiothérapie coréenne les aide à retrouver certaines fonctionnalités.


Un examen à des fins diagnostiques coûte 1.000 riyals yéménites (environ 4 euros) et le prix d'une séance de soin d'au moins une heure se situe entre 3.500 et 5.000 riyals (de 13 à 18,5 euros), certains traitements demandant jusqu'à trente séances.


Parmi les traitements offerts par le centre, on trouve la réflexothérapie à l'aide d'aiguilles, l'acupuncture, les massages thérapeutiques, l'utilisation de lasers, l'électrothérapie, les massages par électricité, la thérapie fonctionnelle, la kinésithérapie et la moxibustion. La moxibustion est un traitement pas la chaleur du feu destiné à stimuler des points d'acupunture spécifiques. Le American Journal of Chinese Medicine rapporte que, utilisée avec l'acupuncture, la moxibustion peut s'avérer très efficace dans le traitement de plusieurs affections telles que les douleurs lombaires, la raideur musculaire, les maux de tête, les migraines, les tendinites, l'arthrite, les troubles digestifs, l'anxiété, et d'autres problèmes de santé comme les crampes menstruelles, les règles irrégulières et l'infertilité.



Selon le Docteur Al-Sohiri, près de 90% des handicaps dus à des blessures, à des accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou à des complications chirurgicales auraient pu être évités s'ils avaient été traités immédiatement. Pourtant, le manque d'informations sur la santé et l'absence d'installations médicales adéquates rendent certains handicaps permanents.

  

Quand il dirigeait le département des établissements médicaux au ministère de la Santé du Yémen, le Docteur A-Sohiri avait pris conscience du besoin de se doter d'un centre de médecine traditionnelle coréenne ou chinoise capable d'aider beaucoup de Yéménites souffrant de maladies que la science moderne échoue ou prend plus de temps à soigner.


"J'ai réalisé que nous avions besoin de la médecine traditionnelle d'Asie orientale pour aider les Yéménites à surmonter des désordres fonctionnels temporaires sans qu'ils aient à voyager à l'étranger ou à suivre des traitements coûteux", se rappelle Al-Sohiri.


Les médecins mettent en garde les Yéménites contre plusieurs habitudes qui nuisent à leur santé. Ainsi, les Yéménites, y compris les plus jeunes, sont de plus en plus victimes d'accidents vasculaires cérébraux en raison de la consommation régulière de produits alimentaires contenant des matières grasses hydrogénées dangereuses pour la santé car elles accroissent le taux de cholestérol et augmentent les risques d'AVC.


"La qualité de la nourriture en conserve est assez mauvaise au Yémen et pourrait être à l'origine de divers problèmes de santé, à cause de l'irresponsabilité des fabricants et des importateurs de produits alimentaires", affirme le Docteur Al-Sohiri. "Voilà pourquoi les jeunes et les enfants, en plus des personnes âgées, connaissent de plus en plus de problèmes de santé." 

Khaled Mohammed, un homme de 56 ans originaire de la ville de Taiz (sud-ouest du Yémen) qui souffrait d'un trouble du nerf facial lui déformant le visage, a suivi durant des mois un traitement dans un centre de physiothérapie dépendant du ministère de la Santé, sans trop d'améliorations. Au Centre de médecine traditionnelle orientale du Koryo, après trente séances avec le Docteur Jo Jong-gil, Khaled Mohammed a partiellement retrouvé le contrôle de sa bouche. Puis le Docteur Jo a demandé à Mohammed de rester au repos pendant deux semaine avant d'entamer la deuxième phase du traitement.


"Dans le cas de Khaled Mohammed, un accident vasculaire cérébral avait affecté les nerfs commandant la bouche et il souffrait gravement dès qu'il avait froid. Il a aujourd'hui retrouvé un sourire presque normal et ne souffre plus autant", explique le Docteur Jo. Le traitement suivi par Mohammed combinait l'acupuncture coréenne, des injections de vitamine B et une thérapie par l'électricité et la chaleur. Il n'y a eu ni chirurgie, ni prise de médicaments par voie orale.

Autre mauvaise habitude de beaucoup de Yéménites, rester assis pendant des heures dans la même position pour mâcher du khat, une plante aux vertus euphorisantes souvent qualifiée de drogue.


Muhanad Dawod, étudiant de 20 ans originaire du port de Hudeidah, sur la mer Rouge, est arrivé au Centre de médecine koryote à cause de son mal de dos. Le premier diagnostic a permis aux médecins de déceler une irritation musculaire entre l'omoplate et l'arrière de la cage thoracique, due à un effort ou à une mauvaise position prolongée. Il s'agit d'un mal courant chez les personnes travaillant de longues heures sur un ordinateur. Il convient alors de suivre des séances d'acupuncture et de soins par la chaleur mais aussi de changer son mode de vie.


Le Docteur Al-Sohiri s'inquiète aussi des habitudes de construction, particulièrement à Sanaa où les bâtiments sont si proches les uns des autres que l'air y circule mal et les rayons du soleil n'y pénètrent pas. Il n'y a ni balcons, ni cours permettant d'aérer correctement les logements. Cela peut provoquer de l'arthrite ou des rhumatismes, en particulier si les maisons sont froides ou si les pièces sont humides.


Le Centre de médecine koryote a reçu de nombreux patients souffrant de rhumatismes et dont l'état s'est amélioré après quelques séances. Cependant, de l'avis des médecins, ces patients doivent modifier leurs conditions de vie pour rester en bonne santé.


Les femmes yéménites résidant en ville éprouvent davantage de problèmes de santé que les femmes des campagnes car, devant se couvrir entièrement quand elles sortent, elles ne sont pas assez exposées aux rayons du soleil. De même, quand elles sont à la maison, elles doivent fermer les portes et rester à l'écart des fenêtres.


En outre, tous les Yéménites, hommes et femmes, exercent peu d'activités physiques, ce qui est à l'origine de nombreux problèmes musculaires. Une femme de 35 ans souffrait ainsi d'une crampe musculaire chronique dans la jambe droite. Après quelques séances de massage électrique et de moxibustion, sa crampe s'est calmée et la douleur a diminué de façon remarquable.


D'autres affections, comme l'ostéoporose, ont pour cause le manque de minéraux dans l'alimentation mais aussi les grossesses trop fréquentes. Un régime alimentaire néfaste et un trop grand stress pourraient aussi provoquer des dérèglements de l'organisme. Le Docteur O Song-suk cite ainsi l'exemple d'une de ses patientes âgée de 30 ans souffrant de règles irrégulières et qui a été guérie après sept séances d'un traitement combinant application localisée de chaleur, massages et moxibustion.


Mauvaise alimentation, manque d'activité physique, stress...  Les sources de nombreux maux dont souffrent les Yéménites - et auxquels la médecine koryote apporte une solution - sont bien connues dans les pays occidentaux. Ceux-ci oseront-ils reconnaître le savoir-faire de la RPDC et établir avec ce pays un partenariat profitant d'abord à la santé des citoyens? (source : AAFC, Yemen Times)

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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 14:18

Deux laboratoires sud-coréens se sont spécialisés dans le clonage de chiens. Reprenant les travaux du professeur Hwang Woo-suk, ils ouvrent des perspectives intéressantes en matière, par exemple, de lutte anti-drogue.

L'initiative peut a priori surprendre : deux laboratoires sud-coréens, l'un affilié à RNL Bio Co et l'autre à la Fondation de recherche biotechnologique Sooam, se sont spécialisés dans le clonage de chiens. Si le coût actuellement élevé de telles procédures (entre 50.000 et 100.000 dollars par animal) les réserve déjà à de riches particuliers soucieux d'obtenir un clone de leurs animaux de compagnie, de réelles possibilités sociales sont ouvertes par ces travaux.

Ainsi, l'aéroport de Séoul-Incheon a fait appel aux services de RNL Bio Co pour cloner sept fois un labrador, "Chase" (les animaux ainsi obtenus ont été appelés "Toppy", pour "tomorrow's puppy", i.e. le chien de compagnie de demain). Chase est spécialisé dans la détection de drogue, et sa formation représente un coût élevé qui rendait économiquement rentable de procéder par clonage.

De nombreux chercheurs du laboratoire affilié à RNL Bio Co avaient travaillé avec le professeur Hwang woo-suk. Naguère un héros en Corée, pressenti pour l'obtention du prix Nobel suite à ses travaux sur les cellules souches, le professeur Hwang a démissionné puis a été inculpé lorsqu'il est apparu que ses résultats sur le clonage de cellules humaines avaient été falsifisés. Il avait néanmoins cloné avec succès, en 2005, un lévrier afghan appelé Snuppy.

Si les résultats obtenus par le professeur Hwang et son équipe ne respectaient pas les exigences attendues en matière de recherche scientifique, une étude de chercheurs américains, canadiens et japonais, parue dans la revue Cell Stem Cell le 2 août 2007, a eu accès à la lignée cellulaire de leurs confrères sud-coréens : ils sont arrivés à la conclusion que le professeur Hwang aurait réalisé, à son insu, une première scientifique en obtenant in vitro des cellules souches embryonnaires humaines, mais par parthénogenèse et non par clonage. La distinction entre parthénogenèse et clonage étant difficile à établir, une des erreurs de l'équipe coréenne a été de ne pas procéder aux vérifications nécessaires.

Qu'il s'agisse du clonage de canidés, ou du développement parthénogénétique chez les mammifères, il s'agit de techniques particulièrement complexes, montrant le haut niveau atteint par la recherche coréenne. (Sources : redOrbit Staff and wire reports, édition du 4 août 2007 du quotidien Le Monde, AAFC)

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 09:28

Yi So-yeon, la première cosmonaute coréenne, a décollé du cosmodrome de Baïkonour le mardi 8 avril 2008 à 11h16 (heure GMT), de l'endroit même où Youri Gagarine a commencé son célèbre vol en 1961. Yi So-yeon et les deux cosmonautes russes de l'équipage célébreront en vol l'exploit de Youri Gagarine, alors que la première cosmonaute sud-coréenne a plaidé en faveur de la réunification de son pays en souhaitant que les Nord-Coréens partagent ce "triomphe" pour la nation coréenne.  

Cosmodrome de Baïkonour, mardi 8 avril 2008, 11h16 (GMT). De l'endroit même où Youri Gagarine quittait la Terre le 12 avril 1961, une fusée Soyouz s'envole avec à son bord trois cosmonautes : les Russes Serguei Volkov, commandant, et Oleg Kononenko, ainsi que la Sud-Coréenne Yi So-yeon. Pour la première fois, un(e) Coréen(ne) est dans l'espace.

 

L'exploit de Youri Gagarine sera célébré en vol le 12 avril. La première cosmonaute sud-coréenne a prévu à cette occasion un repas coréen et une chanson surprise. Yi So-yeon a également plaidé pour la réunification de son pays : dans une conférence de presse avant son départ, elle a souhaité que les Nord-Coréens soient "heureux" de sa mission et partagent ce "triomphe" pour la nation coréenne, en formulant le voeu que les deux parties de son pays divisé soient un jour réunifiées.

Sim Eun-sup, directeur de l'Institut coréen de recherches aérospatiales, a déclaré que le vol de Yi So-yeon constituait la base du programme sud-coréen d'exploration spatiale.  

La mission totale est d'une durée de douze jours. Spécialisée en bio-ingénierie, Yi So-yeon conduira quatorze expériences scientifiques dans l'espace. (source : AFP) 
 

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