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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 17:09

La Conférence populaire des Coréens américains (Korean American Grassroots Conference) s’est réunie pour la deuxième année consécutive : elle s’est tenue à Washington DC les 21 et 22 juillet 2015, avec l’objectif affiché que les enjeux intéressant la communauté coréenne aux Etats-Unis soient encore mieux pris en compte par les décideurs publics américains, à un an des échéances électorales nationales de 2016.

Mme So Jung-lim, présidente de l’Association des Coréens américains de l’aire métropolitaine de Washington, s'exprime à la Conférence populaire des Coréens américains

Mme So Jung-lim, présidente de l’Association des Coréens américains de l’aire métropolitaine de Washington, s'exprime à la Conférence populaire des Coréens américains

Financée par l’Association des Coréens américains de l’aire métropolitaine de Washington, que préside So Jung-lim, et organisée par l’Emancipation civique des Coréens américains (association basée à New York et dans le New Jersey), la Conférence populaire des Coréens américains a réuni 300 participants originaires de 18 Etats américains, en hausse par rapport à 2014 (250 participants de 14 Etats). Par ailleurs, cette année des rencontres préparatoires avaient eu lieu dans 15 Etats.

 

Forte de 2 millions de membres, la communauté coréenne aux Etats-Unis a un poids électoral réel, toutefois inférieur à son potentiel du fait d’une inscription encore trop faible sur les listes électorales (40 %). La Conférence a ainsi décidé de conduire une campagne intitulée « 8080 », visant à porter à 80 % le taux d’inscription sur les listes électorales, et également à 80 % le taux de participation parmi les électeurs inscrits.

 

Signe d’une prise de conscience du poids électoral de la communauté coréenne américaine, 13 parlementaires américains, siégeant au Sénat ou à la Chambre des représentants, ont participé au dîner organisé le 22 juillet dans un hôtel près du Capitole. Ed Royce, président de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants, Bob Menendez, ancien président de la Commission des affaires étrangères du Sénat, et les députés Mike Honda et Charles Rangel ont pris la parole lors du dîner, en évoquant différents sujets auxquels sont attachés l’ensemble des Coréens, du Nord, du Sud et de la diaspora : les « femmes de réconfort » qui ont été les esclaves sexuelles de l’armée japonaise avant et pendant la Seconde guerre mondiale ; la souveraineté des îles Dokdo ; l’utilisation du nom « Mer de l’Est » (et non « Mer du Japon ») sur les cartes ; les réformes de la législation sur l’immigration ; les réunions de familles coréennes séparées entre le Nord et le Sud de la péninsule.

 

Plus tôt dans la journée, des rencontres avec des parlementaires avaient eu lieu au Sénat et à la Chambre des représentants. Une demande a porté sur l’augmentation du nombre de visas de travail.

 

Alors que les Coréens de l’étranger peuvent désormais voter aux élections nationales en République de Corée (Corée du Sud), plusieurs parlementaires sud-coréens étaient également présents, dont Na Kyung-won, Président de la Commission des affaires étrangères et de la réunification, Shim Yoon-joe (parti Saenuri, conservateur), Baek Duk-kwang (Saenuri) et Oh Jae-se (Alliance de la nouvelle politique pour la démocratie, démocrate).

 

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Publié par Association d'amitié franco-coréenne - dans Coréens d'outre mer Relations Etats-Unis-Corée
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Nouvelles de la "liste noire"

Temps restant avant que le secrétaire général de l'AAFC soit (peut-être) autorisé à revenir en Corée du Sud*

 

 

* Le ministre de la Justice peut interdire l'entrée en République de Corée (du Sud) d'un étranger qui a quitté le pays suivant un ordre de déportation il y a moins de cinq ans (sixième alinéa du premier paragraphe de l'article 11 de la loi sud-coréenne sur l'immigration)